Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 21:48

Les bonnes expériences :

  • Profiter de la possibilité d’une assistance, et d’une famille motivée et engagée…C’est juste extraordinaire
  • Parler à ses potes et ses proches de l’ultra-course que l’on va faire : entre réseaux sociaux, sms, amis qui se déplacent etc. ça fait un bien fou au moral quand celui-ci est chancelant et qu’on les lit lors d’un arrêt à un ravito. Les inclure quand il y a un suivi live. J’ai découvert, comme je l’ai moi-même fait d’ailleurs pour le Tor des Géants, que beaucoup la suivait de jours mais aussi de nuit…
  • La Saint Yorre dégazée dans la poche à eau : Très minéralisée, elle m’a probablement permis de compenser les pertes dues à la transpiration…Sans saloper la poche, contrairement aux boissons energétiques…
  • Evidemment tester son matos bien avant ex. On utilise pas les batons en course si on ne sait pas s’en servir avant.
  • En prévision de frottement accentués par la durée, se tartiner les parties concernées avec de la vaseline (truc qu’utilise Séverine pour ces patients)
  • Dans les mêmes idées, se dépoiler les tétons pour y mettre de l’élasto…et qu’il colle et se décolle sans faire trop souffrir...Pour éviter les frottements du sac, j’ai fait le tour du bassin avec de l’elasto…ça évite aussi que l’élastique porte-dossard ne vous irrite.Aucun pb à l’arrivée…sauf l’arrachage
  • Les arrêts aux ravitos font intégralement partie de la course. J’ai pris le temps de me faire soigner les orteils, et ça m’a probablement aidé à éviter pas mal de douleurs dans les heures qui ont suivi même si ça m’a pris presqu’une demi-heure.
  • A mon niveau, avoir tout le matos requis, même un peu lourd m’a évité d’avoir froid (Bonne gore-tex, lourde mais hyper efficace)
  • Le porte-carte avec le dénivelé de la course, les barrières horaires etc. tenu par un porte-badge élastique qui évite que celui-ci se balade
  • La lecture de ‘Ultra-trail’ de Guillaume Millet avec pleins de bon retours d’expérience, ainsi que les autres mags. Ex. sur les hallucinations et le besoin de sucres rapides du cerveau la nuit…
  • Les WE chocs du club, et les vacances à la montagne pour accumuler du déniv. Le VTT également…
  • Avoir travaillé son mental, et réfléchi sur les raisons pour lesquelles on fait une telle course. Penser qu’on a choisi d’être dans des endroits sublimes et que d’autres aimeraient le faire et ne le peuvent pas. Choisir de faire de ses douleurs (que tout le monde a), une souffrance ou non.
  • Etre à TCN ;-)

Les loupés ou j’aurai pu y penser/Mieux faire :

 

  • Sur une course aussi longue, prévoir que les barres qu’on apprécie sur quelques heures, on en sera dégouté sur une très longue durée.
  • Si vous avez une assistance, prévoir…une brosse à dent au petit matin, ça ne pèse rien…et ça fait un bien fou, quand on a la bouche pateuse d’avoir trop avalé de barres et des gels. J’en rêvais avec la douche à l’arrivée
  • Le gobelet plastique m’a pris beaucoup de place. Je pense que je prendrais les nouveaux qui sont souples et plats à l’avenir
  • J’aurais pu/du prévoir des sandwichs salés perso…parce que le sucré à un moment, on n’en peut plus.
  • Peut être aurais-je du dormir, des coureurs que j’ai croisé se sont allongés 15 à 30’’ et sont repartis revigorés.
  • Fermer son sac correctement après les ravitos, en tous cas essayer d’être vigilant à le faire malgré la fatigue, l’ayant laissé ouvert, j’ai paumé ma frontale, d’où le point ci-dessous.
  • Poser un sticker avec nom, prénom & tel. Sur du matériel type frontale, bâtons etc. Peut être quelqu’un m’aurait recontacté pour me dire qu’il avait retrouvé ma frontale.

 

 

Repost 0
19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 21:30

http://www.ultratrailmb.com/images/logoUTMB.png

A l’origine de ce projet un peu fou eu égard à mon niveau, était mon souhait d’accomplir quelque chose de marquant pour mes quarante cinq ans (ouais, je sais je les fais pas… ;-)P1040084--Large-.JPG

Mon idée première était de faire le 80km du Mont Blanc, mais rapidement je me suis rendu compte que ça ne pouvait pas s’intégrer dans mon agenda pour cause de formation…Qu’à cela ne tienne, dans un éclair de connerie dont je peux parfois avoir le secret, je me rencarde sur les courses de l’UTMB 2013 avec en point de mire le passage théoriquement obligé qu’est la CCC (100km et 6000m D+, ça occupe déjà quand on n’a fait que 45km max. en montagne). Rapidement, il s’avère que cette inscription est aléatoire car très prisée, aussi, pris de folie, je me préinscris sur la TDS pourtant encore plus largement hors de ma portée, car reconnue comme plus sauvage.
Statistiquement, c’est sur celle-ci que j’ai le plus de chance de me faire sélectionner…Ce qui est effectivement arrivé vers le mois de Janvier…Jean-Phi en profite pour se foutre un peu de ma gueule….En tous cas, maintenant, je fais quoi ?…[Suite]

Repost 0
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:53

 

 

Bravo les gars, nous pensons tous à vous et dans les moments difficiles, sachez que nous sommes tout près de vous !!!

Repost 0
Published by David - dans Videos
commenter cet article
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:38
Repost 0
Published by David - dans Videos
commenter cet article
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 14:52

 

Repost 0
Published by David - dans Videos
commenter cet article
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 14:50

 

Repost 0
Published by David - dans Videos
commenter cet article
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 14:48

 

Repost 0
Published by David - dans Videos
commenter cet article
31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 06:34

http://www.passy-mont-blanc.com/images/bandeau-traildutourdesfiz.jpg
- Bien que le chemin soit pentu, il ne faut pas confondre avec la Tour de Pise.
- Avec la chaleur, on aurait pu se croire dans le Four des Pizz'.
(roulement de tambour, éclat de rire au fond de la salle… ^^)

Journée magnifique. Paysage extraordinaire. Organisation au top... Cocktail détonnant pour une course d'exception.

A cause de la chaleur durant la semaine, mes jambes étaient très lourdes au moment du départ. Dans les 3 dernières grosses montées, là ou d'habitude les courants frais te donnent des ailes, l'air chaud te poussait vers le bas. (Mais qui m’a mis du plomb dans les semelles ??? ^^) Je n'ai jamais autant souffert de la chaleur pendant une course. Ceci dit c'est normal, les autres étaient dans le brouillard ou au printemps... J’ai tt de même eu de bonne sensation, relance dans les montées, bien déroulé dans les descentes et le plat. J'avais pour objectif de finir les 30 km et 2300 D+ en 4h15, j'ai finalement passé la ligne d'arrivée en 4h32, 38éme sur 430, je ne regrette rien... Surtout les bières à l'arrivée ^^
« Non ! Rien de rien. Non ! Je ne regrette rien. C'est payé, balayé, oublié. Je me fous du passé ! ^^ »

Vivement l'édition 2014!!!

Mais avant cela pour finir la Saison 01:
- Kilomètre Vertical de Platé mi-août,
- Nuit des Cabornis début septembre,
- Montée Chedde les Ayères mi-septembre (peut-être),
- et surtout, le tant attendu, Trail des Aiguilles Rouges fin septembre.
- ... .

Chrono : 4h32
Classement : 38/430
Résultats compléts : http://www.passy-mont-blanc.com/InfoliveDocuments/trail_du_tour_des_fiz/scratch_p.pdf

Récap :
2011 = 5h35
2012 = 4h47
2013 = 4h32

 

Retrouvez les photos en cliquant ici

Repost 0
31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 06:25

http://www.grandtrailstevenson.fr/custom/images/header.png?7183CA3B-C4BE-4E08-81F0-1CA7589BDAEFQuelques caractéristiques du GTS avant de commencer le CR :

3 jours de trail sur le GR70 dit chemin de Stevenson

165km 5900 D+

54km le premier jour, 35km le 2ème et 76km le dernier jour

Départ du Monastier sur Gazeille (43) arrivée à Saint Jean du Gard (30)

 

Tout commence en juillet 2012 quand je pars quelques jours en camping, non loin de chez mes parents avec les enfants au Monastier sur Gazeille. Après avoir couru sur un magnifique chemin fléché en rouge et blanc, je me renseigne en rentrant à la maison et oh surprise, c’est le GR de Stevenson, cet auteur (l’ile au trésor, dr jeckyl et mister hide…) écossais venu se perdre dans les cévènnes en 1878 pendant 12 jours avec son ânesse Modestine. Des amoureux de ces chemins y ont organisé un trail sur 3 jours 1 semaine avant mon passage. A ce moment là je sais que je serai inscrit sur l’édition 2013.

Et me voilà le 10 juillet 2013 au camping l’estella du Monastier sur Gazeille pour m’acclimater avant le départ du vendredi 12 juillet. Le petit camping semble peuplé de touristes en vacances (dont 3 couples avec pleins d’enfants et 3 ânes qui font le GR avec installation et rangement chaque jour pour essayer de garder un rythme de 15 à 20 km quotidiens ! respect !) En regardant un peu la population du camping au détour de la piscine ou de la rivière je remarque tout de même que 9 personnes sur 10 portent des t-shirts et des chaussures plutôt typés trail.

Non je dois me faire des idées !

Mais vers 18 h le premier soir, je les vois tous partir par petit groupe à l’assaut de la montagne en courant. Ça se confirme, ils sont tous là pour le GTS.

On sympathise avec un voisin, Thierry, venu en famille. Noé et Jonas (mes enfants) deviennent vite copains avec son garçon : Mathis. (Ils ne se quitteront plus pendant les 3 jours de la course. Serait-ce le début de l’aventure humaine ?)

Finalement après 2 jours de calme et de randonnées tranquilles en famille, nous voilà jeudi soir pour la remise des dossards et le briefing de course. Je suis partagé entre une énorme envie de m’élancer et une crainte de ne pas être à la hauteur. Nous sommes une centaine dans la salle des fêtes du Monastier et tous semblent plus affutés les uns que les autres. Le brief se veut rassurant, le but de l’organisation est d’emmener tout le monde au bout, j’en retiendrai cette citation :

« pour nous la difficulté d’une course ne se mesure pas au nombre d’abandon ! » C’est cet esprit qui sera présent pendant les 3 jours.

 

Vendredi 12 juillet (54 km )

Nous voici au départ pour le premier jour à 7h30. Nous sommes tous là, l’ambiance est détendue, je croise Yann qui a l’air super à l’aise, avec la tête des grands jours (ça se confirmera plus tard)

Nous partons dans le village sur du goudron pour descendre vers le camping avant de remonter sur les plateaux. Je suis avec mon nouvel ami trailer Thierry et je me rends compte que tout le monde part tranquille au rythme d’un ultra et non d’un 54km ! Ils ont copié ma stratégie de course  ;-)  .

Les paysages superbes s’enchainent avec la chaleur qui monte tout doucement. Passage dans les gorges de la Loire avec Arlempdes, « LE » château de la Loire, c’est en tout cas le premier qu’elle croise depuis sa source. La vue est à couper le souffle. Nous sommes 6 ou 7 à courir ensemble depuis un petit moment et nous faisons connaissance. La course se déroule bien, sans coup de mou, ni dans les jambes ni dans la tête. Surprise de taille au ravito de Landos, ma famille et celle de Thierry sont là. Un petit bisou aux enfants, un peu de quezac fraise et je repars avec les « aller papa » qui me donnent de l’élan pour les 15 derniers km. Nous arrivons à Pradelles au terme de cette première étape en 6h49min sous une chaleur écrasante !

L’après course est très sympa (tout le monde traine puisque nous devons repartir le lendemain !) Douche, kiné, fontaine glaciale et réparatrice dans le village, tout le monde parle de cette première journée, certains sont déjà marqués mais les kinés tentent de réparer tout ça. Je retrouve Thierry, sa compagne Isa et Mathis qui joue avec Noé (la suite de l’aventure humaine ???). Pour ma part la journée se termine dans la piscine du camping avec les enfants et une glace au bord de lac avant de se coucher.

 

Samedi 13 juillet (37 km)

 

2ème étape, comme elle est plus courte et que la famille est bien installée dans u joli camping avec piscine, je leur conseille d’y rester le plus longtemps possible (tant pis pour l’arrivée à la Bastide puy laurent) la journée de dimanche risque d’être longue et particulièrement chaude.

Une étape « test » pour beaucoup. Comment vont réagir les jambes, la tête… Tous les concurrents avec qui je discute disent qu’ils vont faire cette étape à l’économie, vraiment cool pour se préserver pour dimanche. On part tranquille et finalement les jambes vont bien, la tête aussi et ce qui est super, c’est de vite retrouver les même que la veille quand le peloton prend son rythme.

-Salut Thierry, bien dormi ?

-Moi ça va, mais je crois que Francis et Bertrand n’ont beaucoup fermé l’œil, Marc ronflait de leur côté du dortoir !

- c’est bon pour nous, pour le classement général !!!!!!

Bref, on repart entre potes et c’est une super expérience.

L’étape se passe bien avec un ravito sympa au Cheylard l’évèque ou nous retrouvons les bénévoles qui nous connaissent presque tous par nos prénoms, Bravo ! Les paysages sont sympa mais il y a quelques longueurs sur route au milieu du parcours. Depuis Stevenson en 1878, des routes ont été goudronnées, c’est comme ça !

Pour nous changer les idées nous parlons des vacances. Certains retournent au travail lundi et d’autres comme moi enchainent avec la plage. Thierry a 1 semaine de vacances mais restera tranquille en famille à la maison en Touraine.

Nous arrivons finalement à la Bastide Puy Laurent sous un soleil de plomb mais les douches, les kinés et la rivière bien glacée (comme la bière d’ailleurs) et les discussions sympas nous remettent vite sur pieds. Je retrouve encore thierry, Isa et Mathis qui me saute dessus pour savoir où est Noé (décidément cette aventure humaine prend forme ?????)

Quand la famille arrive, nous prenons le temps de nous baigner dans la rivière avec les enfants avant de rejoindre la station du mont Lozère, lieu du départ pour la dernière étape.

 

Dimanche 14 juillet (76km)

 

3ème étape, celle que je redoutais ! En fait l’étape à craindre c’était la première, c’est sur celle-ci que certains se sont « cramé(e)s » !

Départ 4 h du matin à la frontale pour l’ascension du mont Lozère et descente en direction de pont de Montvert. Avant d’arrivée au premier ravito le soleil se lève et nous découvrons un paysage de carte postale !

Stevenso-.jpg

 

Nous continuons à avaler les kilomètres sans nous en rendre compte, nous sommes absorbés par la beauté des paysages. Thierry me dit qu’il passe vraiment un super moment, que sa femme et son fils qui ont suivi pendant 3 jours ont eu chaud sur les routes et qu’ils vont sans doute faire comme nous, c'est-à-dire continuer après l’arrivée à Saint Jean du Gard jusqu’à la mer, au grau du roi pour aller à la plage le lundi prendre un hôtel et rentrer en Touraine le mardi. Les hôtels du Grau sont souvent complet pour le 14 juillet, je lui propose alors de venir dans notre appart puisque nous seront seul et qu’il aura une chambre libre. C’est noté. Les jambes vont étonnement bien, la tête aussi et c’est au bout de 5 heures de course avec mes acolytes Thierry et Francis que nous prenons finalement les écouteurs de nos mp3 pour profiter des paysages avec de la bonne musique (chacun avait aussi besoin de se retrouver un peu dans sa bulle même si nous sommes restés ensemble encore un bon moment). Dans une longue montée, Thierry décroche un peu, on le laisse en compagnie de Marc (on ne l’aurait pas laissé tout seul !). Francis et moi continuons notre progression à un bon rythme et nous commençons à doubler pas mal de monde. Francis me calme un peu, et me conseille de ne pas m’enflammer. Je suis sur un petit nuage et j’ai l’impression d’avancer sans fournir aucun effort. Il nous reste alors 25 km lorsque nous arrivons au dernier ravito et nous faisons le plein d’eau puisque nous arrivons à proximité du Gard (et la chaleur se fait sentir), il reste tout de même 25km dont la montée du col st pierre en plein soleil à 10km de l’arrivée.

Je repars avec Francis pour ces 25 derniers km et sur notre lancée nous rattrapons la 1ere féminine qui court seule. Sans intention de me détacher je prends de l’avance et me retrouve seul  pour les 20 derniers km. Ça va toujours bien, les « baignoires » bleues que je croise dans les rivières de la vallée m’appelle telles des sirènes qui m’exhorteraient au repos, mais bon, il ne reste pas grand-chose par rapport à ce que nous avons déjà fait, je suis sûr que je trouverai une rivière à l’arrivée.

J’attaque seul la montée du col st pierre, je marche en plein soleil, il est 13h et ça tape fort. J’ai l’impression de vraiment me trainer et m’attend à être rattrapé par francis et Célia mais quand je passe une épingle, je ne vois rien dans les virages en contrebas. En fait ils ont eu du mal à franchir le col en plein soleil comme moi puisqu’à l’arrivée 30 minutes nous séparent.

Arrivée au col, les photographes sont là avec des spectateurs qui m’aspergent la tête avec de l’eau fraîche et à cet instant je les aime de tout mon cœur !

Un passage sur la crête assez caprin où il faut sauter de rocher en rocher (mais avec 67km dans les jambes !), vient après un long chemin forestier avec des relances qui cassent les jambes mais étonnement rien ne semble pouvoir me faire descendre de mon nuage. J’avale les derniers kilomètres à un bon rythme qui me surprend moi-même et dans la descente je double 3 ou 4 coureurs du jour (on peut faire les étapes à la journée seulement) et un spectateur qui suit sa compagne depuis le premier jour et qui m’indique qu’il reste 3 ou 4 kms.

J’arrive dans le village et dévale les rues ensoleillées à toute vitesse. A la sortie d’un passage sous une maison, j’aperçois l’arrivée à 50 mètres au bout de la rue avec les spectateurs et ma famille qui attendent à l’ombre des platanes. J’en termine dans la joie et la bonne humeur avec une sensation étonnante de relative fraîcheur (les jours suivants me montreront que j’étais quand même bien fatigué !)

Je me jette à la terrasse d’un café avec la famille pour engloutir un panaché bien frais. Ensuite c’est douche, ravito, massage, retrouvaille des partenaires de course qui arrivent et le tout se termine encore dans l’eau fraiche du gardon !

 

Côté chrono : 22h11 au total, 18ème sur 86 arrivants de l’intégrale 165km (100 au départ de l’intégrale 165km)

 

Côté matos : nickel, le sac raidlight avec les bidons devant remplacés par des flasques souples permet de bien gérer l’eau (distance de 15 à 25km entre les ravitos) et de bien équilibrer la charge, j’ai jonglé avec la poche à eau de 1l dans le dos et les 2 flasques souples de 500ml chacune devant, on en reparlera lors des sorties, mais ça permet vraiment un bon équilibre sur le corps et une gestion assez modulable de l’eau en fonction de la distance à parcourir entre 2 ravitos. Par exemple je suis parti avec la poche remplie et les 2 flasques vides qui ne tiennent pas de place dans le sac contrairement aux bidons, et au dernier ravito lorsqu’il restait 25km en plein soleil, j’ai tout rempli.

 

Côté organisation : rien à redire pour moi, je sais que certains ont critiqué le petit nombre de ravito mais ont le savait depuis 8 mois, il fallait peut-être anticiper un peu et partir avec de l’eau et à manger ! Les bénévoles ont tous été supers et sur le pont presque H24 pour assurer la logistique pendant les 3 jours de la course. L’esprit de l’organisation est vraiment ce que je recherche dans les trails, on court, c’est dur mais on n’oublie pas de contempler les paysages. Vraiment bravo.

 

L’aventure sportive se termine et nous partons le lundi matin pour le Grau du Roi comme prévu…mais l’aventure humaine continue puisque thierry, isa sa compagne et Mathis leur fils viennent avec nous pour passer 3 jours ensemble sur la plage.

 

Souvenirs magnifiques, encore une course à partager !

Une chose est sûre, j’y serai l’année prochaine pour la 3ème édition

 

A+ sur les chemins

 

Sébastien

 

Site GTS : http://www.grandtrailstevenson.fr/accueil

 

Photos : http://photospolo.wix.com/accueil#!__reportages/vstc5=trails

Repost 0
16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 11:52

 

Repost 0
Published by David - dans Videos
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Theizé Course Nature
  • Le blog de Theizé Course Nature
  • : Le blog de Theizé Course Nature, un Club de Trail (un jour peut être de Raids Aventure) du Beaujolais au coeur des Pierres Dorées, au Nord Ouest de Lyon. Les entrainements se déroulent les Mardi soir à 19:15 (vitesse, fartlek) les samedi matin à 10H & les dimanche 9h ou 9h30 en hiver (sorties longues). RdV Salle Ramet à Theizé (sauf sorties extérieures avec préavis via mail)
  • Contact

Nos partenaires

ecusson-endurance-shop.JPG

Nous joindre

theizecoursenature[at]gmail.com

Pour télécharger le bulletin d'inscription de la saison 2014/2015, cliquez ici

La cotisation de cette année s'élève à 20€

Archives

Planning courses

PictoCalendrier.gif