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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 22:11

DSC00265--HDTV--720--.JPGC'était certainement une course beaucoup trop dure pour mon niveau.

Et j'en suis maitenant persuadé, la course à pied n'est pas un sport individuel mais bien un sport d'équipe !

Si je suis arrivé au bout, c'est en grande partie grâce à ma femme, mes enfants et les copains du TCN présents sur les ravitaillements et à Planpraz.DSC00267 [HDTV (720)]

 

Enormement d'émotions pendant, après et même plusieurs jours plus tard !

 

Merci à tous DSC00269--HDTV--720--.JPG

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 22:11

http://www.montblancmarathon.net/images/mbmarathon/general/mbmarathon-logo.pngProfitant d’avoir terminé le travail à midi, Je suis arrivé à Chamonix le vendredi en milieu d’après midi sous un ciel chargé et menaçant, donnant indéniablement un avant goût de ce que sera la journée de samedi.

Le centre ville ne déroge pas aux règles, bon nombre de personnes de toutes nationalités arpentent les rues, entremêlés de quelques Trailers venant à bout de leur périple de 80km.

L’ambiance est palpable, ce qui ne me laisse pas indifférent et je sens monter en moi un sentiment d’excitation à la veille du Cross mais aussi d’admiration en regardant passer ces guerriers et guerrières des sentiers.

senegazelle-2171--Large-.JPG

Il est temps à présent de me rapprocher du gîte « La montagne ».
Arrivant le premier sur les lieux, j’ai pris l’initiative d’aller chercher les clés des dortoirs chez (c’est un bien grand mot) la propriétaire du gîte au 1er étage :

  « Sonner ici » « ok.. »
 Une trappe digne d’un confessionnal s’ouvre..

« Bonjour mon père, heu madame pardon ! , je fais partie du groupe de Theizé course nature » « de qui ? Ah oui, je vais vous remettre les clés, je vous laisse vous y rendre. »« Trop aimable madame.. »

Le ton est donné, l’endroit est charmant, à l’inverse de la maîtresse des lieux, vous l’aurez compris !

Chacun arrivera tout au long de la soirée en fonction de ses impératifs, en famille ou non et la bonne humeur prendra ses quartiers rapidement comme à l’habitué, retrouvant ainsi avec plaisir tout le monde.

senegazelle-2195--Large-.JPG

L’attribution des dortoirs et lits étant faite, il est temps de passer à table et de préparer ses affaires pour le lendemain matin.

Je vous passe les ronflements de quelques TCNistes, le frontal magistral d’Arnaud sur une poutre au dessus de sa tête en se relevant de son lit et le : « aidez-moi, aidez-moi » désespéré de Michel au petit déjeuner, manifestement peu matinal et ayant perdu tous ses repères au beau milieu de la cuisine en voulant préparer son petit déjeuner !

Il est 7h30, nous partons en direction de l’aire de départ située sur l’aire des parapentes pour y déposer nos sacs et commencer à s’échauffer sous la tutelle de David, échauffement qui prendra une tournure de séance photos :

senegazelle-2356--Large-.JPG

Nous sommes réunis à proximité de la ligne de départ et il pleut à boire debout. Chacun se souhaite bonne course en se regardant les yeux chargés d’eau (et oui, je vous ai dit qu’il pleut) en écoutant les recommandations et consignes de sécurité du speaker.senegazelle-2338--Large-.JPG

Le départ est lancé, l’effet de groupe se fait vite ressentir, la pression monte peu à peu, à l’image de ce début de parcours. Jean-Luc et Michel prennent les devants et je reste aux arrières postes avec Bruno, David et Régis.

La première partie est assez roulante, comme dirait notre ami Kilian, de quoi prendre un rythme tout en douceur, passant successivement par les hameaux des Bois et du Lavancher pour atteindre Argentière. Les sensations en ce début de course sont bonnes, je décide de me rapprocher de Michel et Jean-Luc.

Les premières grosses difficultés arrivent après le 1er ravitaillement de Tré le champ, mes jambes me font mal dans les plus forts pourcentages mais je reste dans mes convictions de départ, c’est à dire ne rien lâcher. La souffrance est visible sur de nombreux visages. Dès que le relief le permet, je reprends quelques places perdues avec l’objectif de garder cette avance qui me coûte beaucoup. A ce moment là, la confiance me gagne de plus en pluset je commence à prendre un rythme régulier, le plaisir prédomine même si les conditions climatiques ne sont guères réjouissantes.

A présent, j’accepte la douleur en repensant à vous et à mes dernières sorties àTheizé qui sont encore en moi. Le froid s’intensifie mais le mental a prit le relais et minimalise la raideur de mes jambes, mon esprit est ailleurs.

La dernière partie avant le ravitaillement de la Fléchère sera vécue comme un cap passé, me permettant de me rapprocher de l’objectif final. Je continue mon chemin, les copains sont derrière moi à l’exception de Jean-Luc qui continue devant, son chemin à bon rythme.

La température chute de plus en plus, la pluie continue à tomber, nous sommes à présent à 4°c (ressenti 0°c), nos vêtements sont détrempés et il ne faut surtout pas baisser son intensité.

Je profite de quelques descentes pour gagner un peu de terrain sur mes concurrents, un plaisir décuplé car je suis conscient de la difficulté de cette course. Au loin, nous entendons le speaker avec en ligne de mire : l’arrivée.

Il reste encore quelques centaines de mètres pour y arriver, ils représentent malgré la difficulté un réel plaisir, plaisir que je savoure bizarrement le souffle coupé mais toujours avec la même détermination. Quelques personnes viennent à notre rencontre pour nous encourager, nous soutenir.

A ce moment, un gars crie : «  allez ! Pensez à votre famille, vos enfants et aux gens que vous aimez ! »

Ces derniers pas auront été pour moi les plus durs mais surtout les plus révélateurs. Comme dans la vie, rien n’est jamais acquis et il faut savoir se surpasser pour y arriver et aller chercher ce que l’on a dans la tête et dans son cœur avec ses jambes cette fois ci.

Je passe la ligne d’arrivée en savourant pleinement l’instant présent. Une dernière collation nous est offerte sous un abri où je retrouve Jean-Luc et par la suite Michel qui se fâchera rapidement avec son thé chaud au citron pour laisser la place à une bière amplement méritée.

Mon objectif était avant tout de me faire plaisir, de partager un bon moment avec vous tous et de pouvoir respecter mon engagement en allant au bout et ne rien lâcher. Je m’étais donné de boucler les 23km en 3h30 max, je termine au final à la 208ème place sur 1307 participants en 2h59’.

Je reviens à la maison avec déjà une envie irrésistible d’y retourner (avec le beau temps), mais cette fois-ci en prenant le départ du marathon.

Bravo à toutes & tous pour vos performances et ces moments partagés. Un Week-end humide oui, mais heureux !

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Published by Philippe Boissy - dans Compte-rendus de course
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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 13:38

DSC04516

Ce week-end était placé sous le signe des Alpes du Sud, très haut dans ce massif plus precisement le massif des Ecrins, sortie trail organisée par le club TCN (Theizé Couse Nature).

Samedi matin et dimanche matin deux belles sorties de 3h ont eu lieu pour tous les traileurs qui le souhaitaient, ce qui leur permettait de faire du denivellé en prévision du marathon du mont-blanc que certains coureurs couront dans deux semaines ainsi que le Tour des Glaciers de la Vanoise (72km) ayant lieu le même week-end auquel d'autres coureurs s'étaient inscrits, mais aussi de découvrir les somptueux paysages qui sillonnent cette région du valgaudemar (dans les hauteurs de Gap).

 

Voici quelques photos des sorties natures des après-midis :

WE TCN Valgaudemar 15.16 juin 2013

 

Pour les photos des sorties trails, je vous laisse visionner le blog du club TCN :

blog Theize Course Nature

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Published by Magali
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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:54

Enorme WE montagne TCN...le 5ième et le 2ième spécifique été...et peut être le plus beau de tous.DSC00088.JPG

De 5 mois (Gabriel A P. Jeune pousse du Trail) à 60 ans (Gilbert P. délinquant multirécidiviste du Trail), j'ai l'impression que tous étaient contents.
Aussi, pour vous laisser admirer les photos et vous donner envie de venir la prochaine fois, je laisse la parole à François qui me parait assez bien résumer ce que nous avons vécu :

 

"Venir de Montpellier pour participer aux Legendary « Ti Ci N » WE en montagne : pourquoi ?  DSC00139--Large-.JPG

  • Réveiller Régis de sa sieste (oups fallait pas le dire ) pour le faire marcher 10mn…
  • Se lever à 6h du mat pour aller courir et débusquer le chamois au fond d’une vallée, pour marcher sur des Neve avec des baskets
    DSC00143--Large-.JPG
  • Monter avec des petits voir un lac de montagne et assister stupéfait à la baignade d’Adam, Justin Elodie
  • S’interroger sur Gilbert l’alien qui monte et redescend en courant avec des sacs sur le dos pour aider tout le monde, alors que DSC00169--Large-.JPGnous sommes tous un peu épuisés !? 
  •   Et après vous me demandez pourquoi ?
  •  Bises merci à tous 

     Note du webmaster : je ne l'ai même pas payé

    Voici quelques liens photo
  •  La famille Michel :  
  • La famille Azria :
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Published by David - dans Vie du Club
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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 14:47

http://www.traildugypaete.com/GYPAETE-LOGO.pngPremière étape dans ma prépa pour la TdS, je me faisais une joie de parcourir la montagne haut savoyarde en Juin.
Coups de soleil, paysages magnifiques et suppporters nombreux et variés (familles, vaches et autre chamois un vrai fan club quoi !) devaient être au menu. D'autant plus que de tels moment seraient partagés avec des potes de TCN , Jean Luc & Thierry.
Malheureusement, le réchauffement climatique est passé par la et à fait migrer Octobre en Juin. A tel point que les organisateurs ont modifié le parcours, la version initiale étant trop enneigée...
Jean Luc, Thierry et moi nous donnons rendez vous à Villefranche sous des trombes d'eau vendredi 30 Mai....ça promet...
Nous arrivons à Marnaz retirer les dossards en distinguant à peine les sommets tant le brouillard est présent...DSC00038.JPG
Put..n, il risque d'être long le samedi dans de telles conditions.  http://www.traildugypaete.com/NewProfil2013.jpg
Fort heureusement, nous arrivons au camping prendre possession de notre magnifique mobil home. Comment vous d'écrire notre arrivée.?
En résumé, pensez à la caravane de Felix dans "le père Noël est une ordure" et vous aurez une petite idée de la chose.
Foncièrement positifs comme nous le sommes, en entendant les trombes d'eau s'abattre sur le toit, nous nous disons que fort heureusement nous n'avons pas pris de tente 2 secondes, ça aurait pu être pire...
Honneur au grand age, Thierry prend le grand lit, et moi l'autre cabine (ben ouais, pas encore V2, mais clairement passé du coté obscur de la force). Jean Luc se cogne le salon.DSC00040--Large-.JPG
Nous festoyons pour nous rendre compte assez vite qu'il n'y a pas de bonbonne de gaz et que pour la soupe, ça va pas forcément bien aller...
Le proprio nous ramene ce qu'il faut. Chacun y va de sa spécialité : Soupe Liebig, Babybel, riz Yabon, que du naturel et du bon...Peu importe, nous nous empiffrons car nous savons que ce sera brulé dés les premières bosses le lendemain.

Après une plutôt bonne nuit, en tous cas pour Thierry & moi (Jean Luc ayant oublié ses boules Quies,compte les gouttes sur le toit et ne dort que 2 heures), petit déjeuner et direction les bus pour nous rendre au Grand Bornand pour moi. Départ à 9:30
Après environ une heure à monter les cols et accessoirement éviter un 38 tonnes qui  se croit sur l'autoroute, nous arrivons au Chinaillon.
Et merde, Kilian est déjà passé...et Anna pas encore...
Bon en fait, je me suis pelé comme ce n'est pas permis avant le départ, bien soutenu cependant par tous les super bénévoles et le ravito bien copieux pour ceux qui faisaient le 73 solo ou relais.

Dawa, blessé nous a fait un speech pour le départ en disant que nous sommes courageux.DSC00049--Large-.JPG..Venant de sa part, ça met du baume au coeur. Si Kilian avait fait le speech, il aurait dit : "Eclatez vous sur ce parcours roulant"
Bref, sas de départ pluvieux et go !
Un peu de route et nous sommes très vite dans l'ambiance du jour, grosse montée d'ou ruissellent des torrents de boue et d'eau. la neige fait vite son apparition. Heureusement que j'avais pris les super batons de Jean Phi car rapidement dans les descentes avec des dévers de cinglé, tout le monde se pète la figure et finit sur le cul. S'il ne pleuvait pas, nous rigolerions bien.
Premier col et première bascule, les jambes sont bonnes, je gère tranquillou en pensant aux paroles de mon coach Séverine. 'Ce n'est pas un objectif, tu t'exploses pas' (comme si je pouvais m'exploser, chuis pas Chaigneau, moi !).
Nous ne voyons pas à 30 m...mais je profites d'une trouée pour prendre quelques photos. DSC00051--Large-.JPG
Les bénévoles aux ravitos sont transis et frigorifiés mais néammoins super sympas.
Pour vous décrire ce que nous vivons, je vous propose une expérience sensorielle : prenez une bassine, remplissez la d'eau glacée comme il se doit, remplissez la de farine et  de chocolat en poudre, mixez jusqu'à obtention d'un pate onctueuse et collante, sautez dedans, fermez les yeux & imaginez vous soudainement transformé en Surya Bonaly boiteuse pendant une trentaine de bornes, et vous y êtes presque ;-).
Le col de Cenise se passe super bien et de manière générale, je suis plutôt très bon dans les montées avec les batons. Moi qui me prenait un peu pour un cador en descente, je prends une bonne leçon d'humilité !!!!
Et hop, nous attaquons le point le plus haut, la pointe d'Andey, un mur bien comme il faut, ou il faut vraiment lever la tête pour voir le coureur qui est devant vous...
Apparement, c'est un col sublime...apparemment car nous n'en avons rien vu, entouré de neige et de brouillard...La descente est surnaturelle au moment de la bascule : je réussis le petit exploit de me casser la gueule 5 fois sur 100m, la classe.  Heureusement que Jean Phi ne me voit pas...
Ce grand moment de solitude passé, j'enquille assez bien les 1000 m de D-, et je continue sur un rythme régulier, les montées et descentes suivantes.DSC00054--Large-.JPG Le dénivelé négatif qui me fait bien plus peur que les montées se gère plutôt bien, je ne descends pas trop vite, mais ne faiblis pas. Les quadri sont raisonnablement douloureux et je commence à doubler pas mal de monde à mon petit rythme. Il ne pleut plus.
Je croise Jérémie, un des rares non montagnards (Les savoyards, haut-savoyards, italiens, et suisses sont en force ) que j'ai rencontrés, il est de la vallée d'Azergue. Je fais mon taf de première Dame du Club et lui propose de venir tester TCN un de ces 4...Nous cheminons ensemble, je suis devant dans les bosses et lui sur le plat et les descentes. Enfin, il met le booster et je ne le vois plus.
Après Mont Saxonnex, nous entamons la dernière descente qui nous amène à l'arrivée. Bonne régalade dans le chemin, puis la route qui nous amène à Marnaz...J'ai un gars en point de mire. Il le sait et ne lache rien, le bougre... Je fais le forcing et le passe à ~100 m de l'arche.
Bien content de me faire bipper, de ne pas trop souffrir et d'avoir finalement fait ~2400 de D+ mais surtout + de 3000 de D- .
Je suis dégoutant de boue -comme tout le monde.
Je vais chercher mon Tshirt de finisher : Certains sont plus plaisants à porter que d'autres ;-)
Je croise Thierry douché et habillé après le 29...Je me douche aussi. Oh bonheur, les douches sont chaudes. Une première : En général, vu mon classement, l'eau qui reste est au mieux tiedasse voire gelée.
Bien content de me sentir propre, de retrouver Jean Luc et Thierry...et de me ruer sur le stand de la communauté de commune de Cluses ou bière locale, fromages du cru, patisseries salées et sucrées sont offertes et en quantité...Des petits bonheurs apprèciés d'autant plus que les conditions de course ont été éprouvantes
Une pensée m'effleure l'esprit, mais sans pour autant être négative. Le 28 Aout, à la TdS, j'en aurais fait un tiers...
En tous cas, c'est une super course, bien organisée, copieusement dotée en ravito & avec de super bénévoles : à refaire donc...sous le soleil ;-)

Résultats :
Sur le 29 km(1100 D+/2100D-) :
Jean Luc 4h25 64ième/149
Thierry : 5h13 110/149

Sur le 42 :2300D+/3100 D-

David 7h18 95/165

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 14:02

http://www.trail-savigny.fr/wp-content/uploads/2013/02/cropped-BANNER-4.jpg

Ayant une petite fenêtre de disponible pour courir le samedi, j’ai déniché sur le calendrier des courses le trail de l’abbaye à Savigny, à quelques kms  de Pouilly.

Arrivé sur les lieux pour l’inscription 45 minutes avant le départ, je m’empresse de m’échauffer sérieusement, en effectuant une dizaine de lignes droites rapides.

La pluie, bien présentesur le lyonnais depuis quelques semaines, va me rendre la tâche bien complexe, car j’ai choisi de porter des chaussures trail minimalistes très légères, et donc sans grande adhérence.senegazelle-3795--1-.JPG

Départ au coup de canon (qui n’a pas fonctionné, la poudre ayant également pris l’humidité), je pars en tête, derrière le VTT, comme je l’avais décidé, afin de me mettre d’emblée dans la difficulté.  Les deux premiers kms étant relativement faciles en dénivelé, je reste à l’avant poste, assez grisé par cette position que je n’ai connue qu’il y a de nombreuses années.

Conscient de la précarité de cette situation, je n’ai pas osé me retourner afin d’éviter de jauger les solides gaillards qui devaient m’accompagner.

La première montée avalée, nous nous sommes engagés dans un petit goulet bien escarpé au sol rendu extrêmement glissant. C’est à ce moment que je me suis fait littéralement déposer sur place par celui qui gagnera la course. L’écart de vitesse en descente était phénoménal.

L’adhérence en montée était également très précaire, la recherche des bonnes trajectoires devenait primordiale.

Nous nous sommes ensuite relayés à trois durant le reste de la course, je perdais toujours beaucoup de distance dans les descentes, et récupérant l’écart en montée ou dans les relances.

Au terme des 12.8 Kms et 54 min affichés sur mon GPS, je termine en 4eme position scratch et 1er V1, travaillant donc activement au respect de la parité dans TCN, car seules les filles gagnent des courses dans ce club !

There would be many guys who could win races, but some of them prefer to pick flowers along the way.…

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 22:12

 Bonjour, n'étant vraiment pas douée (et non patiente !!!) pour "partager" mes photos et vidéos via un blog ou autre...je vous joins quelques photos par mail  de "ma" sénégazelle.....
Pour les plus curieux, je me ferai un plaisir de vous les montrer en direct avec explications de vive voix...car il m'est aussi difficile de trouver les mots pour raconter ce que j'ai vécu pendant cette semaine...P1160484--Large-.JPG

En résumé, tout le matériel que vous m'avez confié est arrivé (un peu humide mais largement utilisable, à cause de la traversée surprise, en pirogues,  à 5h du matin du fleuve saloum, dernier "véhicule" après voiture, 2 avions, 1 bus..pour arriver sur notre lieu de résidence à foundiougne)....une fois mis en commun avec les 64 autres gazelles cela  représentait 3 tonnes de matériel !!!CIMG1193--Large-.JPG

Chaque jour nous courions le matin avec un départ à 8h (sous déjà 30°!!!) entres 8 et 11kms dans le sable....le 1er jour a été dur...2eme et 3eme beaucoup mieux, le 4eme de nouveau très dur avec une folle envie de m'arréter...et le dernier n'a été que du plaisir....les arrivées de chaque course se faisait dans une école avec un accueil magique....chant, danse et sourires étaient au rendes-vous...et je vous jure que quand vous entendez les "djembés artisanaux" et les cris/applaudissements des enfants, vous accélerez sans vous en rendre compte (j'aurais du enregistrer pour mes prochaines courses :!!!!!)

Une fois arrivées nous étions répartis dans les classes pour distribuer le matériel que nous avions préparé la veille avec ce que chaque instituteur désirait....chaque rencontre, chaque regard, chaque sourire sont gravés en moi...CIMG1227--Large-.JPG

Au final je finis 14ème sur 64 (sachant que les 7 dernières sont des marcheuses)....j'ai plus qu'atteint mon objectif qui était de courir les 5 jours....et j'ai réalisé un rêve...

encore une fois MERCI à vous tous......

Géraldine

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 22:04

 

64km pour 3124 D+

 

A la demande de David, voici le CR d’une course non terminée !

 

Alors ce n’est pas pour chercher des excuses ou me déculpabiliser, juste présenter les faits et pourquoi pas comprendre comment j’ai pu en arriver à abandonner une course que j’attendais avec impatience, sur un format qui me plait vraiment, un parcours magnifique avec des conditions idéales et un début de course super.

 

Me voilà donc à avant 7h au départ le dimanche 14 avril avec une journée qui s’annonce superbe. Comme je le disais la veille à Jasmine, les jambes ne sont pas vraiment au mieux de leur forme du fait d’un manque d’entrainement flagrant mais le mental est là, et tant pis pour le chrono, j’adore ce parcours de toute façon. J’ai prévu de partir avec Séverine qui m’a assuré qu’elle était la championne du négative split, départ tout en douceur et au fur et à mesure un avance et on relance si tout va bien, ça lui permet de finir plus vite que sa vitesse de départ. Pour la suite pas de planning je me disais que je gèrerai l’effort sur le moment et de toute façon je verrai très vite si je peux suivre ou non quand elle commencera à courir « pour de vrai ».

Après un départ vraiment super avec de très bonnes sensations sur les 25 premiers km, j’ai soudain un doute sur un chemin où il faut bien relancer après une difficile grimpette, les jambes se raidissent et j’ai une drôle de sensation sur la cheville gauche (blessure du mois de décembre).

Au km 30 2ème ravito je m’arrête un peu plus que Séverine pour manger un mini sandwich que j’avais préparé en cas de coup de mou, je me dis qu’une pause de quelques minutes m’évitera de prendre des crampes après et que ça chassera le doute qui s’installe sérieusement. Je repars finalement à la poursuite de Séverine que j’apercevrais en arrivant à Marchampt.

Seulement voilà !!!!

Entre-temps j’ai passé les derniers kilomètres de descente avec les cuisses tétanisées et le doute qui prend racine, tellement que je suis convaincu que c’est mieux d’arrêter, de toute façon je sais ce qui reste (j’avais fait la reco 2 semaines avant) et avec les crampes qui s’installent ce n’est pas la peine !

 

Je me vois alors dire aux signaleurs à l’entrée de Marchampt que je pose le dossard et que j’attendrai la barrière horaire pour être rapatrié au départ. Ils prennent mon nom et en 30 secondes, je fais parti des abandons. C’est la première fois depuis les trois années que je cours.

 

Sur le coup pas de regret, je passe bien 45 minutes à m’étirer toutes les 5 min pour faire passer les crampes et forcément je me dis que je ne pouvais pas faire autrement (enfin c’est ce que je crois à ce moment). Mais alors quand ça va un peu mieux, et que je réalise que c’est irréversible :

« je ne finirai pas cette course. » C’est dur de comprendre ce qui s’est vraiment passé dans ma tête.

Pendant les jours qui suivent je passe tout en revu, encore une fois sans chercher d’excuses mais juste pour évite que cela ne se reproduise, voici à peine 1% de ce que j’ai ressassé :

 

- pas assez d’entrainement et sur ce format ça ne pardonne pas

- la fatigue des derniers jours avec les nuits en pointillés des enfants malades

- l’accumulation de grosses sorties assez rapprochées ces derniers temps (défi vellave, reco…)

- les kilos en trop qu’il faut trainer par rapport aux périodes de « forme »

- les pollens qui me chatouillent depuis 2 semaines

….

Et surtout depuis quelques temps une sorte de barrière psychologique qui me tombe dessus sans prévenir comme ici (ou voir aussi le cr du défi vellave). Sur d’autres courses j’avais eu des passages comme ça où on se dit « mais qu’est-ce que je fais là ? Aller je pose tout et je rentre à la maison ! » Mais ça ne dure pas parce que le plaisir de la course est là. Alors que cette fois j’ai ressenti vraiment une forme de lassitude, plus de plaisir, plus d’envie.

Comme me disait Jean-Luc, ça fait peut-être beaucoup pour début de saison et c’est bien d’accumuler des km pour préparer une grande course en juillet mais il faut aussi les assimiler !!!!!

 

Pour digérer tout ça il fallait chasser toutes ces pensées négatives concernant cet abandon (forcément comme ça fait partie d’une préparation pour quelque chose de plus difficile, le doute s’installe)et je me suis dit après tout qu’il fallait que je revienne à mes priorités :

« Pourquoi est-ce que je cours ? » Pour le plaisir bien sûr, pour les sensations, et pour partager tout ça avec d’autres coureurs, pour se chambrer pendant nos sorties… En plus je n’ai pas ce passé de sportif d’endurance. Avant juin 2010 je ne pratiquais pas la course à pied (ou alors 10 minutes autour d’un stade en guise d’échauffement avant un match de rugby ou 40 minutes 1fois par an pendant le vacances d’été pour faire plaisir à mon frère), j’ai chaussé les baskets il y a peu de temps, ça reste un loisir et du PLAISIR.

 

Le bonheur n’est pas au bout du chemin, mais c’est le chemin lui-même !

 

Plutôt que d’oublier cette course je vais au contraire m’en souvenir pour retenir la leçon.

 

Merci pour les messages avant et après. A bientôt sur les chemins.

 

Pour la présidente : désolé Sev de t’avoir lâchée juste avant l’ascension du mont Soubran, merci pour ce début de course.

  Pour les photos, il y en a la merci Régis

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 21:04

Régis nous a fait part d'un spectacle de Yoann Metay, dont je vous livre le scénario et qui, probablement parle à beaucoup d'entre nous

 Yohann Métay participe en 2006 à une course autour du Mont blanc. 160 km et 9500 m de dénivelé à parcourir à pieds. Pas de moto, pas d’hélico. Dans une quête haletante du héros qui est en lui, il devra faire avec les crampes, les doutes, les autres coureurs, la boue, les hypoglycémies, les délires hallucinatoires et la nature sauvage pour atteindre son rêve : Quitter chamonix, traverser 3 pays et finir, en moins de 45h, par revenir à son point de départ ! Et porter le titre tant convoité de « Finisher » ! Quand les fantasmes de gloire se confrontent aux limites du corps humain, que les hallucinations font parler les marmottes et que votre foie vous fait une crise de nerfs digne des plus grandes tragédies entre deux souvenirs de votre période in utero et un lamento passionné de votre ampoule au doigt de pied, il faut forcément en faire un spectacle…et comique si possible !http://www.yohannmetay.com/images/dossard512/dossard02.jpg

Il passe du 5 au 29 Juin à Lyon, espace Gerson, avis aux amateurs...Et merci Régis pour le tuyau

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 21:02

La promesse était belle : un paysage de carte postale, un temps idéal pour courir et un parcours digne des plus roulants.

Annecy et sa vieille ville, ses sommets s’élevant fièrement autour du lac, son côté un peu chic et vieillot. Pour une première à Annecy, tout était réuni pour faire de cette épreuve un beau marathon, comme les routards les aiment.

Mais le terme routard, est un peu péjoratif dans le petit monde de la course à pied. On y associe le plus souvent les termes de chronomètre, performance, compétition, bitume, ennui… Cela peut être aussi cela, mais pas seulement.

Le routard sait également lever la tête, profiter du paysage et apprécier le moment présent.

Annecy a tout pour réussir un beau marathon : sa taille humaine, presque familiale (environ 3000 coureurs), une organisation parfaite, des bénévoles sympathiques et aux petits soins, des spectateurs nombreux tout au long de la route.

Et pourtant…

Et pourtant, malgré tous ces atouts, ce marathon ne restera pas gravé dans ma mémoire.

Oh bien sûr pas à cause du chrono. J’avais anticipé la « contre performance » depuis déjà un moment.

Un parcours monotone, sur une piste cyclable sans intérêt, nous éloignant le plus souvent du lac et nous privant de la beauté du site, ce sera ça, le marathon d’Annecy ! Drôle d’idée…

Mais restera de ce weekend, le principal : d’excellents moments passés avec Adam, la performance de Laurent, à un cheveu de son objectif, mais aussi l’arrivée de Philippe (qui nous a bien fait peur), blanc comme un linge, les lèvres violettes. Son estomac lui ayant une nouvelle fois joué des tours. La solidarité entre coureurs tout au long du parcours, où à partir du 35ème km, les défaillances s’enchainent. Les encouragements des spectateurs qui scandent votre prénom et qui font tellement de bien. Ceux qui ont déjà connu cette épreuve le savent, j’espère que les autres le sauront également un jour.

Rendez vous est pris pour un prochain marathon, car cette course est mythique et magique, mais ailleurs…

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  • : Le blog de Theizé Course Nature, un Club de Trail (un jour peut être de Raids Aventure) du Beaujolais au coeur des Pierres Dorées, au Nord Ouest de Lyon. Les entrainements se déroulent les Mardi soir à 19:15 (vitesse, fartlek) les samedi matin à 10H & les dimanche 9h ou 9h30 en hiver (sorties longues). RdV Salle Ramet à Theizé (sauf sorties extérieures avec préavis via mail)
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La cotisation de cette année s'élève à 20€

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